mardi 12 juillet 2016

CANCER

4 commentaires:

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    1. Il faut être deux ! Un fort et le faible ! Et çà peut s'inverser à tout moment !
      Si les deux sont faibles, c'est très, très dur mais pas insurmontable !
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  2. Quand le cancer s'installe confortablement dans le cerveau ,Aussi horrible que l'on puisse penser ,C'est une délivrance .Pour Jacques son cancer était des plus virulent et agressif ( mélanome ) , je lui parlais il me regardait sans comprendre , Comment savoir .Le cerveau ne comprenait plus .On réalise que l'on ne peut plus rien faire .Si seulement , j'avais pu l'aider dans la souffrance moral qui je pense est la plus lourde.pourquoi n'avoir pas fait plus ?????.. Je suis si triste
    Nicole

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    1. Je ne vais pas te faire "celui qui sait" mais, dans l'EHPAD (Établissement d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) où je passe des heures par jour pour ma belle-mère et les autres (quand je suis en Vendée), j'ai vu des personnes sombrer dans des maladies incurables et décéder. Je pensais que les autres résidents (dont la maman de Martine) allaient être choquées, mais non ! La mort est réellement vécu comme la fin de la vie et non comme une injustice. Le naturel de la vie qui s'en va est FLAGRANT.
      Toutes les douleurs physiques seraient là si n'y avait pas les antalgiques (morphine).
      Certain se réfugient dans leur foi (même ceux qui s'en gardaient bien) et d'autre parlaient déjà des souvenirs heureux et déjà quelques sourires se dessinaient sur leurs visages.

      Ce poème je l'ai écrit pour un parent, mais c'est comme si Martine l'avait écrit pour elle en 2007 !

      Gros bisous à toi Nicole et à Brigitte !

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